Publi le dimanche 3 février 2008

Les indépendantistes québécois ont l'art de se tirer dans le pied

03 02 2008

En 1960, le Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN) naissait, et comme son nom l'indique, il travaillait à faire l'indépendance du Québec. En 1968, à la suite de dissensions internes, le parti se sabordait, et ses anciens membres se joignaient au Parti Québécois.

Le Parti Québécois est devenu depuis lors, un parti qui bouffait littéralement ses chefs, et même Pauline Marois, la nouvelle chef du PQ a du semoncé d'anciens députés du PQ, dont Joseph Facal, Bernard Landry et Jean-François Lysée parce qu'elle dit, qu'ils lavent le linge sal en public, et qu'elle voudrait le faire à l'intérieur du parti, à l'abri des regards indiscrets des caméras.

Le Parti Québécois a encore connu des difficultés après le départ d'André Boisclair et l'arrivée de Pauline Marois, surtout lorsque cette dernière avait lancé qu'elle mettait en veilleuse la mécanique référendaire pour finalement "s'adapter aux aspirations des Québécois et renouer avec le nationalisme identitaire".

Certains membres du PQ et indépendantistes étant insatisfaits de la nouvelle philosophie politique de Pauline Marois et du PQ ont alors décidé de quitter le parti, pour fonder aujourd'hui ou plutôt faire renaître de ses cendres, le Parti Indépendantiste (PI) qui était disparu en 1990, à la suite de la démission de son président Gilles Rhéaume, et dont les membres ont décidé d'adhérer au Parti Québécois.

Le Parti Indépendantiste devient alors, le 3ième parti politique prônant l'indépendance du Québec, après le PQ et le parti Québéc Solidaire qui a vu le jour à la suite de la fusion entre l'Union des Forces Progressistes, et le groupe Option citoyenne en février 2006.

On est en droit de se demander, si la présence de trois partis politiques indépendantistes, ne nuiront pas plutôt à la cause de l'indépendance, en se volant des votes.




Les tombés en Afghanistan et les couvertures médiatiques

03 02 2008

Comme bien du monde le sait, je suis opposé à la guerre en Afghanistan, et bien que je sois prêt à appuyer nos militaires, qui ne font que répondre aux ordres, tout comme les policiers, les pompiers, ou encore tout autre employé qui travaillent dans un autre secteur d'activité, je dois avouer que toutes les couvertures médiatiques que nous voyons, lorsqu'un de nos soldats se fait tuer en Afghanistan commence à m'exaspérer.

À peine l'annonce qu'un militaire a été tué, et bien qu'aucune identité n'ait encore été dévoilée, parce que la famille n'a pas été avisée, les journalistes attendent comme des vautours devant les clôtures de la base militaire, dans l'attente d'avoir des informations.

Et quand l'identité est connue, on recherche d'avoir l'avis de militaires sur la base militaire et même des fois des personnes vivant dans les environs de la base. Tous et toutes diront pratiquement la même chose, après tout, que peut-on dire de plus, lorsqu'un drame survient, que dire que c'est triste, que c'était une bonne personne, que le disparu sera manqué, ou encore que le soldat est mort en héros, le même genre de baliverne que l'on peut entendre mille fois lorsqu'on va à un salon funéraire, pour rendre hommage à quelqu'un qui est décédé d'une longue maladie ou encore de façon accidentelle.

Mais il faut avec l'aide de l'armée, faire un "show" avec ces hommes morts en devoir, ils  sont morts en héros, sans nécessairement comprendre le motif réel de leur présence en Afghanistan, on a qu'à penser aux G.I. américains qui au début de la guerre contre Saddam Hussein, qui lorsque questionnés sur leur présence en Irak, peu de temps après le début de la guerre disaient comme le gouvernement américain, que l'Irak avait été complice des attentats du 11 septembre 2001, alors que l'on savait depuis longtemps, que l'Irak n'était lié ni de près ou de loin avec les attaques terroristes de New York et Washington.

De plus ce qu'il y a peut-être encore de plus révoltant, c'est de voir le nombre de militaires qui ont été tués, lors de missions de paix sous la commandite des casques bleus, ou lors d'entraînement, et pourtant, ces derniers n'ont jamais reçu ce genre d'attention de la part de nos médias. Pourquoi?

Les médias devraient plutôt laisser les familles en paix lorsque se produit ce genre de drame, et ne pas se présenter aux funérailles, et laisser les familles vivrent leur deuil, comme elles l'entendent.

Ce sont les mêmes hommes qui sont sous les drapeaux, avec de l'entraînement, qui ont des familles.